Poème 1

Poème 1
Je réfléchis chaque jours à mon futur métier,
Peut-être devrais-je faire policier, ou pompier ?
Il est encore tôt et je dois déjà faire ces choix,
Rien ne serait semblable si j'étais le roi.


Papa dit souvent que je suis encore petit,
Peut-être ne sait-il pas tout ce que je vis.
J'aimerais bien comprendre les adultes.
Je trouve qu'ils ont d'étranges cultes.


Maman me dit de bien me tenir en société,
Je le fais même si je n'y suis pas obligé,
Parce que moi aussi un jour je serai grand.
Et que toutes ces paroles ne seront pas que du vent.



Je ne referais pas les erreurs de Papa et Maman,
Jamais je ne mentirai à mon enfant,
Quitte à lui dire ce qu'il devra endurer dans sa vie,
Il profitera sans jamais penser ce qu'il fera quand il aura grandit...

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 14:49

Modifié le vendredi 08 février 2008 09:08

Poème 2

Ne me parlez surtout pas de sentiment et d'emotion,
Ces mot sont hors de ma capacité de compréhension,
Dès que pour la première fois j'ai respiré,
Je n'ai eu de cesse, nuit et jour, d'hurler.

L'amour est un mot que je ne peux comprendre,
Certains disent vouloir, par amour, se pendre.
Mes yeux sont sec, jamais je n'ai pleuré,
Je ne connais que la douleur qui m'a brulé.

Vous avez beau me transpercer le coeur,
Ce n'est pas comme ça que je meurs.
Je me nourris de la haine, de la peine et de la souffrance,
Jamais vous ne m'empecherez de m'en mettre plein la panse.


Je suis comme un oiseau qui n'a jamais pu s'envoler,
Attaché à une terre qu'il ne comprends pas, il est detesté.
Je n'ai vu que la douleur durant ma vie, je n'ai pas de coeur,
Tout ce que je souhaite c'est créer un monde plein de rancoeur.


Vous avez beau me couper la tête, toujours je reviendrai,
C'est ma haine qui me porte depuis toujours, ne l'oubliez jamais.
Hurlez, pleurez, souffrez, allez-y, faites-moi vivre, que j'en devienne ivre,
Je veux vous voir vous entre-tuer, je veux mon nom gravé dans vos livres.

Faites-moi comprendre pourquoi je vis, détruisez-vous,
Créez de nouvelles armes, devenez completement fous.
Je vous en prie, nourrissez ma folie, faites la grossir,
Laissez-moi vous détruire jusqu'à n'en plus finir !

Dites-moi pourquoi je vis, pourquoi vous aimez tant sourire,
Alors que moi, qui suis semblable à votre espèce, j'aime vous voir souffrir.
Je ne vous comprends pas, vous parlez d'amour et vous n'êtes que haine,
Si vous arretiez tout ça, alors je crois que je connaiterais la peine.

Poème 2

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 14:51

Modifié le vendredi 08 février 2008 09:11

Poème 3

Il n'y a rien dont je n'ai vraiment besoin.
Peut-être simplement vivre dans mon coin.
Dans lequel seul mes amis pourrait vivre,
De bonheur chacun de nous serait ivre.

Tant de souvenirs heureux enfouis en mon âme,
Tant de moments passé qu'à nouveau je réclame,
Y penser me donne chaque jour la force d'avancer,
Je mets un pied devant l'autre sans jamais me retourner.

Je fais mes choix sans regarder les lois,
Tant pis si demain Dieu s'en prend à moi.
Je n'ai envie que de vivre pleinement chaque jour,
Ecouter le bruit du vent dans les feuilles jusqu'à en être sourd.


Il n'y a rien dont je n'ai vraiment besoin.
Peut-être simplement vivre dans mon coin.
Dans lequel seul mes amis pourrait vivre,
De bonheur chacun de nous serait ivre.


Croyons au bleu du royaume des cieux,
Comme l'ont fait jadis nous ailleux.
La civilisation de la mondialisation n'est vouée qu'à la destruction,
C'est un monde de compliquation empli d'âmes en perdition.

Je ne veux pas savoir à quoi ressemble demain,
Je veux vivre l'instant présent en étant plein d'entrain.
Chaque instant est si important qu'il faut le vivre au ralenti,
Le destin de nos vies, c'est chaque jour qu'il s'écrit.

Il n'y a rien dont je n'ai vraiment besoin.
Peut-être simplement vivre dans mon coin.
Dans lequel seul mes amis pourrait vivre,
De bonheur chacun de nous serait ivre.

Poème 3

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 14:52

Modifié le vendredi 08 février 2008 09:13

Poème 4

Pourrais-je un jour pardonner à ceux qui m'ont fait de la peine ?
Pourrais-je un jour stopper cette haine qui coule dans mes veines ?
Je ne suis pas sûr d'avoir la force pour pouvoir le faire.
J'aimerais tant ne plus jamais avoir besoin de croiser le fer.

Mais je sais que votre monde pitoyable m'insupporte,
Que votre gourvernement incapable m'exaspère.
Vous ne pouvez continuer à agir de la sorte,
Même si je sais que je ne changerai jamais ce monde austère.

J'aimerais tant tout balancer sans regret,
Quitte à vous dévoiler votre immonde reflet.
Qui êtes-vous pour nous dire ce que l'on doit faire ?
Avant d'être régis par vous, n'étions nous pas libre et fier ?

Continuez à vous comporter de la sorte,
Un jour vous finirez tous entre quatre planches,
Peut-être que là vos pensées seront franches,
Et enfin vous verrez que vous avez semé la cohorte.

Poème 4

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 14:54

Modifié le vendredi 08 février 2008 09:14

Poème 5

Poème 5
A n'en plus finir chaque jour de souffrir,
Toutes ces années à n'avoir su rire,
A force d'être seul et éloigné,
Nous ne souhaitons plus qu'être achevé.

A n'en plus finir de rêver d'un monde utopique,
Nous donnons à notre vie un goùt maléfique.
Puis nous oublions même de dormir, de rêver,
Chaque nuit nous ne savons pour quoi prier.

Et un jour une femme, tel un ange tombé du ciel,
Nous vient en aide, nous couvrant de ses ailes.
Et puis son regard pénétrant nous frôle,
Elle prends dans notre vie le premier rôle.


Et un jour elle met sa main dans la notre,
Cette femme qui jamais ne pensera à un autre,
Nous prouve sa sincérité par l'amour qu'elle innonde.
Et là nous reprennons goût à ce merveilleux monde.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 14:55

Modifié le vendredi 08 février 2008 09:14